Archives de catégorie : Evènements

Evènements organisés par (ou avec) la lessiveuse

Samedi 12 mars 2022 – Stage d’autodéfense féministe avec Sista

Le collectif La Lessiveuse et l’association SISTA vous proposent de participer à un stage d’initiation d’Auto-défense féministe qui aura lieu :

le samedi 12 MARS 2022 de 9h30 à 17h30

à la salle Serum 22,174 Rue des Églantiers, 73230 Saint-Alban-Leysse.

Pour qui ? Pour les femmes cis et trans. Pour toutes les personnes qui se reconnaissent dans une socialisation en tant que femme.

Comment s’inscrire ? Pour vous inscrire, il suffit de réserver votre place en écrivant un message à La Lessiveuse : lalessiveuse[at]mailoo.org. Avant le 27 Février. 

Un chèque de 20 euros vous sera demandé à l’inscription, c’est ce chèque qui validera l’inscription, ceci afin d’être sûres de rentrer dans les frais de déplacements. Toutefois, pour que ce stage soit ouvert à toutes quels que soient nos moyens, si vous rencontrez des difficultés financières, merci de nous contacter pour en parler.

Nombre de places ? Entre 8 et 14 personnes max. Ce seront donc les premières à s’inscrire qui seront retenues.

Combien ça coûte ? Le stage coûte entre 35 et 65 euros, en fonction de vos possibilités financières. Et comme on a envie que toutes celles qui le souhaitent puissent venir, hésitez pas à nous écrire si le coût est un frein.

Plus d’informations ? Lisez ce document avec plus d’infos sur le stage et n’hésitez pas à parcourir le site de Sista !

Samedi 12 mars 2022 à 18h – Écoute collective et échanges autour du documentaire sonore « À bras le corps »

À bras le corps est un documentaire sonore sur l’autodéfense féministe réalisé par Caroline Boillet, Pauline Chevallier et Ségolène Neyroud. Une immersion dans des stages d’autodéfense féministe que propose l’ASBL Garance à Bruxelles.

Nous accueillerons Pauline Chevallier, l’une des réalisatrices et vous proposons de nous retrouver en mixité choisie sans hommes cisgenres* pour écouter ce documentaire et en discuter ensemble :

le samedi 12 mars 2022 à 18h

à la salle Serum 22, 174 Rue des Églantiers, 73230 Saint-Alban-Leysse.

Pour les précautions covidesques, on portera un masque. Si vous savez que vous venez (youpi!), n’hésitez pas à nous écrire un petit mot !

*cisgenre signifie s’identifier dans le genre qui nous a été assigné à la naissance

Mercredi 19 février 2020 : L’arnaque de la princesse – conférence gesticulée par Antinéa Lestien

L’Arnaque de la princesse,  une conférence gesticulée écrite et jouée par Antinéa Lestien du collectif « rEGALons-nous ! », le Mercredi 19 février, à 19h30 à La Salle Jean Renoir à Chambéry !

TOUT PUBLIC A PARTIR DE 14 ANS

« Tout commence avec une chanson populaire…chanson coquine ou hymne au viol ? Une petite fille habillée en princesse qui, en grandissant, découvre l’arnaque. Éduquée à être belle, douce, serviable, aimante, elle se retrouve discriminée, exploitée, humiliée, violentée. Il est où à ce moment là, le foutu prince charmant ?!!

Éducation sexiste et culture du viol : deux pièces d’un même puzzle ? Venez faire un p’tit tour dans mon enfance, j’ai quelques gros mots à vous en dire ! »

Une conférence gesticulée écrite et jouée par Antinéa, sur le continuum entre éducation sexiste et culture du viol, d’une durée d’1h30, suivie d’un échange animé par « rEGALons-nous ! »

Prix Libre à partir de 6€

Préventes à partir de Janvier à la Librairie Jean Jacques Rousseau, Rue Croix d’Or à Chambéry

Conférences gesticulées

L’idée des conférences gesticulées est de présenter un sujet en articulant deux types de savoirs : le savoir froid (savoir théorique, académique, historique) et le savoir chaud (expériences personnelles, anecdotes). Sans être un spectacle, il s’agit toutefois d’une forme scénique interactive, incarnée, parfois théâtralisée, de temps en temps drôle, et toujours radicale. Ni représentative, ni exhaustive, la conférence gesticulée propose un point de vue situé, mais ancré dans une réalité politique. Le pari est qu’elle fasse écho aux vécus des participant.e.s et soit un support de prises de conscience et de réflexions individuelles et collectives.

Pour en savoir plus sur le collectif rEGALons-nous

 

Vendredi 15 mars 2019 : Spectacle Rapports Contés des Ratés Qu’on Porte

Le vendredi 15 Mars 2019
La lessiveuse reçoit le spectacle 
« rapports contés des ratés qu’on porte »
rendez-vous à 19h 
au café associatif « le coin de la roue » à Chambéry
( 46 faubourg Montmélian)
    

Un spectacle de théâtre et poésie dénonçant les violences faites aux femmes, joué par 2 comédiennes : Nyno et Gomzi.

Présentation du spectacle :
Du rapport au corps, au rapport à l’autre et à soi même; des rapports sexuels aux rapports de domination. Au travers de ces différents “tableaux”, Axele & Cléo vous emportent dans leurs univers pour parler de violences sexuelles faites aux femmes, des conséquences que cela peut entraîner et des possibles champs d’actions. Des récits, de la poésie, du conte, du lyrisme, de la pédagogie, une touche d’accordéon … des moments difficiles, parsemés d’espoir et d’intensité.

Durée : 70 minutes, à partir de 14 ans.L’entrée sera à prix libre (Prix indicatif : 6.5 euros)

On vous invite à apporter un petit quelque chose à partager pour grignoter après le spectacle, les comédiennes seront avec nous, ce sera l’occasion d’échanger sur le spectacle.

Nous vous invitons à réserver vos places par texto au 0770358902 (envoyer votre prénom et le nombre de place que vous souhaitez réserver).

10 janvier: Parlons de nos conforts affectifs !

En 2017, la Lessiveuse vous propose un nouvel espace régulier d’échanges.
Tous les seconds mardis du mois sera organisée une soirée d’échanges autour du thème des « conforts affectifs », inspirée de la brochure : La fabrication artisanale des conforts affectifs.

La première soirée aura lieu le mardi 10 janvier à 19h à la salle Sérum 22, située 80, rue des Églantiers, à Saint-Alban-Leysse. Elle commencera par un apéro convivial partagé, n’hésitez pas à apporter quelque chose à boire ou à manger.


Nos conforts affectifs, c’est quoi?

Comment chacun.e répond à ses besoins d’affection ? Comment chacun.e construit son équilibre, ses relations affectives (relations proches, intimes, amicales, amoureuses, familiales…) et se débrouille avec ses inconforts ? Voilà les questions que nous voulons aborder.

Pourquoi parler de nos conforts affectifs à la Lessiveuse ?

Nous vivons actuellement dans une société où le modèle amoureux jugé « confortable » serait celui du couple hétérosexuel, puis la famille comme la cellule de base de toute organisation sociale. Un système culturel de valeurs et de croyances avec l’injonction d’être deux pour exister qui nous laisse entendre que tout.e seul.e nous ne sommes pas complet.e, puisque la base sociale serait d’être à deux.
La relation dite amoureuse serait prioritaire sur les autres types de relations. En sachant que la règle est d’être monogame et fidèle avec la jalousie comme système de régulation. Le risque est de s’attendre à ce qu’une seule personne réponde à tous nos besoins affectifs.

Pour certain.e.s, ce modèle social est aliénant et source de souffrance. S’en extraire n’est pas une mince affaire ! Surtout lorsque sont pris en compte les enjeux de pouvoir, de domination et les violences possibles.

Parler de « nos conforts affectifs », est une manière de rendre visible ce qui est souvent invisible, de s’en émanciper et de créer, ensemble, à partir de nos expériences, de nos tentatives, de « nouveaux imaginaires relationnels » dont les références culturelles et le vocabulaire approprié manquent cruellement.

Comment en parler ?

Les échanges se feront en petits groupes (de trois ou quatre personnes maximum) et à partir de ce que nous souhaitons aborder (aucun thème n’est imposé !).

Lors de ces moments, nous pouvons dire des choses impossibles à dire sinon, avec les mots qui viennent. Ce qui est en jeu, ce sont des formes d’oppression, souvent intériorisées, et une volonté de les défaire, en créant des espaces de confiance et de sécurité, favorables à une réelle émancipation.

Nous commencerons ces soirées par un apéro convivial, avec ce que chacun.e aura apporté à boire ou à manger.

Du 30 mars au 3 avril: Le grand Festi’lavage de Printemps.

affiche_legereLe grand Festi’lavage de Printemps, c’est le festival qu’organise la lessiveuse du 30 mars au 3 avril, autour de Chambéry.

Un dérangement féministe et multiforme sur cinq jours, cinq jours de partage des tâches, de nos taches à tou.te.s. ! Un grand Festi’lavage plein de petites mains et de nouvelles têtes.

Et comme la tâche est digne d’une montagne, nous l’attaquons avec tous nos outils et sous toutes nos formes : théâtre et théâtre-forum, cinéma, ateliers en non-mixité, lectures, repas et  moments pour échanger, lire ou se poser, du mouvement et une bonne fête pour danser tout.e.s ensemble, au-delà de nos genres.

Soyons là, folles et fous, pour danser, discuter, lire ou contempler, il y a du pain sur la planche. 

Retrouvez toutes les infos sur la page dédiée.

7 mars, Attention ça tourne! #6: Thelma et Louise

Le lundi 7 mars 2016, nous projetons le film Thelma et Louise, de Ridley Scott, (2h09). Ce sera à 18h sur le Campus du Bourget-du-Lac, dans l’Amphi du Pôle Montagne, Boulevard de la mer caspienne.

La projection sera suivie d’un moment d’échange puis d’un temps autour d’un verre ou d’une part de tarte, pour continuer à parler de nos ressentis, pensées, questions, envies, etc. suite au film.

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Synopsis

Thelma  et Louise, deux femmes dont l’escapade en weekend va se transformer en ébouriffante cavale à travers les Etats-Unis. Deux amies soudées et prêtes à en découdre, qui décident, face aux injustices qu’elles subissent, de ne plus se soumettre ni aux conventions, ni à la loi.

2 février, Attention ça tourne! #5: « Filles et garçons à l’école »

En février, Attention ça tourne, ce sera le premier mardi du mois. Pourquoi ? Parce que cette fois, c’est l’Escale, café-espace de convivialité de l’Espace socioculturel des Combes, qui nous accueille, et que le lundi, le café est fermé !

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Au programme, à partir de 18h, trois films courts pour aborder les rapports entre filles et garçons à l’école. Et plus encore, car à travers le regard des enfants, c’est notre société, notre vivre-ensemble, nos habitudes qui se trouvent interrogés dans ces films.

Comme d’habitude, la projection sera suivie, vers 19h30, d’un moment convivial, où boire un coup, grignoter un petit quelque chose et continuer à échanger.

L’adresse: 507, Rue du Pré de l’Âne, pas loin de la bibliothèque Georges Brassens, à Chambéry-le-Haut.

 

 

11 janvier, Attention ça tourne! #4: « Le sel de la terre »

Le lundi 11 janvier 2016, nous projetons le film Le sel de la terre, de Herbert Binerman , (1h34). C’est à 19h15 au Café Biollay, 454 rue des Salins à Chambéry. La projection sera suivi d’un moment convivial pour échanger, autour d’un verre ou d’une part de tarte, nos ressentis, pensées, questions, envies, etc. suite au film.

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Synopsis
Réalisé en 1953 par Herbert Biberman, Le Sel de la Terre est un film rare : non seulement prolétarien (il a pour sujet la lutte de mineurs mexicains aux États-Unis pour obtenir de meilleures conditions de travail), il est aussi féministe.
En effet la grève y est racontée par Esperanza Quintero, la femme d’un des mineurs, qui inscrit une revendication supplémentaire à celle des hommes : la fourniture d’eau chaude courante dans les maisons louées par les mineurs.
Censuré à sa sortie, ce film subversif possède aujourd’hui une résonance indéniable: il évoque les rapports de force entre patronat et ouvriers, Américains et immigrés, hommes et femmes, ainsi que les luttes anticapitalistes, antiracistes et antipatriarcales.

7 décembre, Attention ça tourne ! #03: Les Invisibles

Le lundi 7 décembre, nous projetons le film Les Invisibles, de Sébastien Lifshitz, (1h55). C’est à 19h15 à la Maison des Associations, à Chambéry. La projection sera suivi d’un moment convivial pour échanger, autour d’un verre ou d’une part de tarte, nos ressentis, pensées, questions, envies, etc. suite au film.

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Dans ce documentaire réalisé en 2012, les « Invisibles » prennent la parole. Qui sont-ils ? Des septuagénaires et octogénaires, qui ont découvert leur homosexualité à une époque où on osait à peine prononcer le mot et où l’homosexualité était considérée comme une maladie.
Avec intelligence, humour et sensibilité, ces anonymes évoquent leurs souvenirs et retracent des vies d’amour, de courage et de liberté.
César du meilleur film documentaire 2013.