Festi’lavage 2017 : programme court

Les 1er, 2 et 3 juin
à Chambéry et St Alban Leysse.

En 2017, on ne se sentait pas de refaire un festival. On voulait plutôt se concentrer sur nos activités régulières.
Pourtant, presque malgré nous, nous voilà avec trois journées d’activités pour un Festi’lavage, programme court : une projection, une conférence gesticulée, des ateliers, du théâtre, un concert…

Le 1er juin, la projection aura lieu au Bruit qui Court, 87 Rue Ste Rose, à Chambéry.
Les 2 et 3 juin, tout se passera à la salle Sérum22, 80 rue des Églantiers, à St Alban Leysse. Comme ce n’est pas si facile à trouver, pensez à regarder le plan : un large et un plus précis.

Et vous trouverez sur les pages dédiées toutes les infos et le programme complet.

On espère vous y voir !

La lessiveuse en mai

En mai, pas de projection du premier lundi du mois : c’est le 1er mai, fais ce qu’il te plaît et… nous sommes débordé-e-s. N’hésitez pas à venir à nos autres activités régulières :

  • Le mardi 16 mai à 19h : soirée d’échanges autour de « Nos Conforts affectifs » à la salle Sérum 22, 80 rue des Eglantiers, à Saint Alban Leysse.

Les échanges se feront en petits groupes (de trois ou quatre personnes maximum) et à partir de ce que nous souhaitons aborder (aucun thème n’est imposé !). Nous commencerons ce temps par un apéro convivial. Chacun.e peut apporter de quoi boire et/ou manger.

 

  • Le lundi 22 mai de 18h à 20h : permanence mensuelle de la bibliothèque à la MJC au 311 Faubourg Montmélian, à Chambéry.

    Il est possible de consulter et d’emprunter des livres. Des brochures sont également consultables ou à prix libre.
    A chaque projection, la bibliothèque et les brochures sont également apportées !

La lessiveuse en avril

  • Le lundi 3 avril à 19h : Projection du film The Hours, de Stephen Daldry (1h54) à la Maison des Associations (salle F011), 67 rue Saint François de Sales à Chambéry.

Synopsis

Clarissa est éditrice à New York à la fin du XXème siècle, Virginia est écrivaine en 1923 dans la banlieue de Londres, Laura, lectrice assidue, est mère au foyer à Los Angeles en 1949. The Hours entremêle le destin de ces trois femmes, toutes liées par le roman Mrs Dalloway de Virginia Woolf et son célèbre incipit : « Mrs Dalloway said she would buy the flowers herself ». Cette adaptation du roman éponyme de Michael Cunningham place ainsi l’émancipation féminine au cœur de son intrigue et livre une réflexion poussée sur le monde des livres. 

La projection sera suivie d’un moment convivial. C’est un temps d’échanges des réflexions, ressentis, questions, envies, etc. qui pourraient émerger suite au film, autour de quelques boissons et nourriture. Apportez de quoi boire et/ou manger si le cœur vous en dit !
N’oubliez pas la présence, lors de la projection, de la bibliothèque (empruntez et rendez vos bouquins) et de notre infokiosque plein de brochures.

  • Le mardi 11 avril à 19h : soirée d’échanges autour du thème des « Conforts affectifs » à la salle Sérum 22, 80 rue des Eglantiers, à Saint Alban Leysse.

Les échanges se feront en petits groupes (de trois ou quatre personnes maximum) et à partir de ce que nous souhaitons aborder (aucun thème n’est imposé !). Nous commencerons ce temps par un apéro convivial. Chacun.e peut apporter de quoi boire et/ou manger.

 

  • Le vendredi 21 avril de 17h30 à 19h : permanence mensuelle de la bibliothèque à la MJC au 311 Faubourg Montmélian, à Chambéry.

Il est possible de consulter et d’emprunter des livres, de discuter avec les personnes présentes.

Les brochures de l’infokiosque sont également consultables ou à prix libre pour les emporter avec soi.

7 mars, Attention ça tourne #16 : BLISS

La projection aura lieu le mardi 7 mars au Ciné Malraux, 67 place François Mitterrand à Chambéry à 19h30. Nous serons là un peu avant et après avec l’infokiosque et la bibliothèque du collectif. À la suite de la projection, nous pourrons profiter ensemble d’un temps pour échanger autour d’un verre.

Synopsis

Bliss, une jeune fille qui refuse de « rentrer dans le moule », s’émancipe de sa famille et de son environnement grâce à un sport atypique, le rollerderby. Bliss s’affranchit des codes du teenmovie et les transcende, mettant en scène des jeunes femmes à l’opposé de personnages féminins dominés par leur apparence : empuissancement, acceptation de soi et girlpower sont ainsi au coeur de la métamorphose de l’héroïne. 

Le tarif est de 6,50 euros.

11 février, Projection: L’errance invisible, aux Nuits de la Roulotte

Samedi 11 février, à 14h, nous nous associons aux Nuits de la Roulotte en proposant la projection du film l’Errance invisible, de Lise Bonenfant (50min), qui sera suivie d’une discussion et d’un goûter convivial. Ce sera prix libre, au chapiteau du Carré Curial.

 

Synopsis du film :

L’itinérance n’est pas toujours apparente et ne prend pas nécessairement la forme d’un individu, mendiant ou dormant sur un banc public. Il s’agit ici de femmes qui ont erré d’institutions en logements précaires, elles ont habité chez des parents et des amis. Ces femmes sont fières et elles s’habillent convenablement dans des friperies de sorte qu’on ne les voit pas. Elles sont invisibles.

 

A la suite de la projection, nous avons posé aux personnes présentes la question suivante : « Qu’avez vous envie de retenir de ces témoignages? ». Ci dessous, vous pourrez lire quelques réponses que nous avons recueillies :

Histoires de femmes que la vie n’a pas épargné mais qui s’accrochent malgré tout, même si leur équilibre est souvent bousculé.
– La solidarité et l’entraide sont essentielles pour donner un avenir à celles et ceux qui se battent pour s’en sortir.
– Besoins d’écoute, de se reconstruire, d’écrire, de s’entourer de beaucoup d’objets, vêtements, souvenirs. Des émotions qui libèrent.
– Il est impossible de tout perdre… Sinon, il n’y a plus de vie.
– Les entraves physiques et matérielles aux témoignages et à l’expression des femmes (environnement, bruit, extérieur, pluie…) et le fait qu’on se confie plus dans l’action.
– Rôle et « responsabilités » des parents (y compris pour les personnes issues de milieu « aimant »). Impact/rôle des enfants pour s’accrocher à la vie. Mais que leur fait-on payer?
– Une suite d’événements négatifs… qui se termine par du positif, si nous gardons une part d’espoir.
– « J’ai plus rien mais j’ai moi ». Belle leçon d’humilité !
– « Mon père ne n’aime que de cœur ».
– L’insécurité fait perdre la confiance en soi.
– Même quand on a rien, il nous reste l’essentiel : la vie !
– On a pas tout perdu tant qu’on n’a pas perdu la vie.
– La Grande Marelle : un oasis dans le désert… « J’apprends à aimer… à me pardonner » Caroline. « Je pars les mains vides et la tête pleine de bienveillance », Marie-Hugues
– On ne peut pas tout perdre lorsqu’on est entouré.e.s d’êtres humains.
– Ces témoignages rendent visibles le fait que les choses sont souvent plus complexes que nous le pensons.
– Qu’il est plus facile d’être dans un centre pour « se reconstruire » autour/avec des personnes bienveillantes.
– Quelle chance d’avoir un toit sur la tête, dans un endroit sécurisant !
– La force et l’espoir de ces femmes.
– « Tu l’sais qu’t’es une belle personne !? »
– Parcours difficiles mais tout n’est pas perdu « tant qu’il y a la vie ! »

6 février, Attention ça tourne #15: C.R.A.Z.Y

En février, c’est la K’fet étudiante du campus du Bourget-du-Lac qui accueille notre projection mensuelle. Ce sera le lundi 6 février et on verra le film C.R.A.Z.Y. Ça commencera à 18h30 mais nous serons là un peu avant avec l’infokiosque et la bibliothèque du collectif. À la suite de la projection, nous pourrons profiter ensemble de la K’fet pour échanger autour d’un verre.

Synopsis du film

Rythmé par des musiques aux styles variés (Pasty Cline, Charles Aznavour, David Bowie, Pink Floyd…) ce film nous plonge dans le quotidien bouillonnant d’une famille nombreuse, au Québec des années 70. Il nous invite, plus particulièrement, à suivre les questionnements et les péripéties de Zachary, grandissant au milieu de ses quatre frères et de ses deux parents. Ce qui est en jeu : une volonté de s’affirmer, de s’émanciper ; une « nécessité » de se révolter face au poids des normes familiales, sociales et/ou religieuses. Un film plein d’émotions vives, d’humour et de sensibilité !

10 janvier: Parlons de nos conforts affectifs !

En 2017, la Lessiveuse vous propose un nouvel espace régulier d’échanges.
Tous les seconds mardis du mois sera organisée une soirée d’échanges autour du thème des « conforts affectifs », inspirée de la brochure : La fabrication artisanale des conforts affectifs.

La première soirée aura lieu le mardi 10 janvier à 19h à la salle Sérum 22, située 80, rue des Églantiers, à Saint-Alban-Leysse. Elle commencera par un apéro convivial partagé, n’hésitez pas à apporter quelque chose à boire ou à manger.


Nos conforts affectifs, c’est quoi?

Comment chacun.e répond à ses besoins d’affection ? Comment chacun.e construit son équilibre, ses relations affectives (relations proches, intimes, amicales, amoureuses, familiales…) et se débrouille avec ses inconforts ? Voilà les questions que nous voulons aborder.

Pourquoi parler de nos conforts affectifs à la Lessiveuse ?

Nous vivons actuellement dans une société où le modèle amoureux jugé « confortable » serait celui du couple hétérosexuel, puis la famille comme la cellule de base de toute organisation sociale. Un système culturel de valeurs et de croyances avec l’injonction d’être deux pour exister qui nous laisse entendre que tout.e seul.e nous ne sommes pas complet.e, puisque la base sociale serait d’être à deux.
La relation dite amoureuse serait prioritaire sur les autres types de relations. En sachant que la règle est d’être monogame et fidèle avec la jalousie comme système de régulation. Le risque est de s’attendre à ce qu’une seule personne réponde à tous nos besoins affectifs.

Pour certain.e.s, ce modèle social est aliénant et source de souffrance. S’en extraire n’est pas une mince affaire ! Surtout lorsque sont pris en compte les enjeux de pouvoir, de domination et les violences possibles.

Parler de « nos conforts affectifs », est une manière de rendre visible ce qui est souvent invisible, de s’en émanciper et de créer, ensemble, à partir de nos expériences, de nos tentatives, de « nouveaux imaginaires relationnels » dont les références culturelles et le vocabulaire approprié manquent cruellement.

Comment en parler ?

Les échanges se feront en petits groupes (de trois ou quatre personnes maximum) et à partir de ce que nous souhaitons aborder (aucun thème n’est imposé !).

Lors de ces moments, nous pouvons dire des choses impossibles à dire sinon, avec les mots qui viennent. Ce qui est en jeu, ce sont des formes d’oppression, souvent intériorisées, et une volonté de les défaire, en créant des espaces de confiance et de sécurité, favorables à une réelle émancipation.

Nous commencerons ces soirées par un apéro convivial, avec ce que chacun.e aura apporté à boire ou à manger.

9 janvier, Attention ça tourne #14: Bagdad Café

En cette nouvelle année, le premier lundi du mois était un peu trop près du retour de fêtes. Aussi la projection mensuelle aura lieu cette fois-di le lundi 9 janvier, à la Maison des Associations de Chambéry. On y regardera Bagdad Café, un film de Percy Alton de 1987.

Le film commencera à 19h15 et sera suivi du traditionnel moment convivial, pour échanger nos impressions, avis, ressentis sur le film autour d’un petit verre. Rendez-vous dès 19h pour profiter de l’infokiosque et de la bibliothèque, de la lessiveuse.

Synopsis du film

Après s’être disputée avec son mari, Jasmin, touriste bavaroise, arrive au Bagdad Café. Ce motel un peu délabré, situé dans un coin isolé des États-Unis, est tenu par Brenda, une femme afro-américaine. L’histoire raconte leur rencontre, faite de confrontations, d’incompréhensions
mais aussi de tendresse et d’affection.
Le film met en scène des personnages féminins joyeusement combattants.

5 décembre, Attention ça tourne #13: Shortbus

Le lundi 5 décembre, nous vous invitons à regarder ensemble le film Shortbus, dans les locaux de l’association Sérum22, situés au beau milieu de la zone commerciale, au 80, rue des Églantiers, à St-Alban Leysse. On commencera la projection à 19h15 et nous continuerons la soirée comme à l’habitude par un moment convivial pour discuter autour d’un verre ou d’un morceau de tarte.

Un petit mot de plus : en salles, Shortbus est interdit aux moins de 16 ans. Il comporte des scènes de sexe explicites mais ne présente pas de violence. Pensez-y avant de venir.

N’oubliez pas la présence de l’infokiosque et de la bibliothèque, vous pourrez emporter des brochures, emprunter ou rendre des livres. Ce sera là dès 19h et après le film.

affiche_13Synopsis du film

Ce film parle de sexe, de la place du sexe dans la vie, dans l’amour. On y suit les questionnements et les tentatives de Sofia, James et Jamie, pour avancer dans leur existence amoureuse, avec soi-même et avec les autres.
Et c’est au Shortbus que ça se passe, un club underground bien loin des normes hétérosexuelles, où se mêlent sexe, exubérance, amour et respect. Un film plein d’humour et de douceur, qui n’a pas grand chose à cacher.



7 Novembre, Attention ça tourne #12 : Shahada

Le lundi 7 novembre, à l’occasion de la projection mensuelle du collectif, nous nous retrouverons au Centre Socioculturel des Moulins, pour voir Shahada, un film de Burhan Qurbani sorti en 2010. Le Centre est situé au 266, Chemin des Moulins, à Chambéry. Le film commencera à 19h30 et sera suivi comme à l’habitude d’un moment convivial pour échanger à partir de nos ressentis, idées, pensées, et profiter d’un verre ou d’un morceau de gâteau.

N’oubliez pas que la projection mensuelle, c’est aussi l’occasion de (re-)découvrir  l’infokiosque et la toute nouvelle bibliothèque de la lessiveuse, d’emporter des brochures, d’emprunter ou de rendre des livres.

affiche_12

 

Synopsis du film

À Berlin, trois histoires s’entremêlent. Ismail, un policier, retrouve Leyla, qui est illégalement en Allemagne. Sammi et Daniel tentent de s’aimer malgré leurs doutes et leurs croyances. Maryam cherche des réponses aux questionnements amenés par une grossesse non désirée.
Trois histoires qui questionnent le lien entre nos croyances et nos désirs, entre ce qui est interdit et ce qu’on se permet.